Votre audioprothésiste à Rennes, Antrain, Vannes & Le Rheu

Close Icon
 
Telephone  02 99 67 13 13 Contact Contactez-nous
  • Taille du texte : A A A
  • Les acouphènes sont influencés différemment selon l’utilisation de notre cerveau

    Une étude nous révèle que les personnes qui sont le moins gênés par les symptômes de leurs acouphènes utilisent différentes régions du cerveau lors du traitement de l’information.

    Il est vrai que certaines personnes s’adaptent à leurs acouphènes alors que d’autres sont contraints de limiter leurs activités quotidiennes. L’étude, publiée dans la revue PLOS ONE, révèle que les personnes qui sont le moins gênés par les symptômes de leurs acouphènes utilisent différentes régions du cerveau lors du traitement de l’information émotionnelle que ceux qui sont  gênés par les acouphènes quotidiennement. Il est dit aussi que l’activité physique peut influencer le traitement des émotions et aider à la qualité de vie des personnes souffrantes d’acouphènes.

    L’activité du lobe frontal

    Ce sont les chercheurs de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign aux États-Unis qui ont constaté que les personnes souffrants d’acouphènes et qui ont réussi à s’en adapter utilisent d’avantage le lobe frontal du cerveau. Une conclusion en est sortie : Une plus grande activité du lobe frontal du cerveau pourrait aider à contrôler et s’habituer aux acouphènes pour ne plus les ressentir.

    «Nous essayons de comprendre comment le cerveau s’adapte aux acouphènes depuis très longtemps», a déclaré le professeur en sciences de la parole et de l’audition Fatima Husain de l’Université de l’Illinois, qui fait partie du groupe de recherche.

     

    En ce qui concerne l’étude

    Ce sont 32 personnes souffrants de différents niveau de gravité d’acouphènes qui ont participé à l’étude, cette étude qui a utilisé l’imagerie par résonnace magnétique fonctionnelle (IRMF).Cette méthode permet aux chercheurs de voir des changements dans les niveaux d’oxygène du sang dans le cerveau lors d’une activité.
    Pendant l’enregistrement du scanner magnétique d’imagerie par résonance fonctionnelle, les sujets ont écouté des sons affectifs classés comme agréables, neutres ou désagréables de la base de données « Affective International Digital Sounds ».

    source: sciencedaily.com